L’exemple le plus pathétique provient de l’environnement de la bimbo de la téléréalité à la vie cabossée. La palme du ridicule voire de l’ignominie est attribuée à Sylvie Ortega. L’influenceuse, faussement agent, qui s’autoproclamait « sa meilleure amie » s’est répandue dans les médias à propos d’un coup de fil « la veille de l’annonce de sa mort » alors que son décès remonte à plusieurs jours.

L’hypocrisie et le dégoût se muent-ils en like sur les réseaux sociaux? Qu’ils et elles reposent en paix et qu’on les laisse en paix. De là où ils ou elles sont, nul doute que ces personnalités aussi hétéroclites qu’elles soient effectueront le tri entre les (faux) amis. Pas question de revoir tout le monde dans l’au-delà…