Karine Le Marchand au cœur d’une polémique après des propos jugés racistes, elle répond : « Je m’en fous complètement »

Toujours sur ses réseaux sociaux, l’animatrice de L’Amour est dans le pré a partagé jeudi une Story montrant son équipe occupée à recenser « toutes les insultes et les menaces » reçues par message en quelques jours seulement. « Au moins 340 en moins de vingt-quatre heures ». « L’huissier vient d’arriver. La bataille contre les haters est en route », a-t-elle annoncé.

« On fait un constat et hop on va porter plainte. Ça prend un petit peu de temps mais on ne vous lâchera pas […]. J’ai beaucoup de menaces de morts, de viol… Ce qui est fou, c’est que j’ai beaucoup de noirs qui me traitent de ‘sale négresse' », ajoute-t-elle, tout en glissant à quel point l’huissier est « traumatisé » après avoir pris connaissance de tous ces messages de haine. « Toutes ces études pour en arriver là, il n’en revient pas. »

L’Arcom saisie par deux députées

Cette vague de cyberharcèlement, Karine Le Marchand la doit à son intervention en début de semaine sur le plateau de la chaîne CNews. Alors qu’elle assurait la promotion de son nouveau documentaire sur l’immigration, l’animatrice et productrice de 57 ans a raconté une anecdote sur son arrivée à Paris, depuis Nancy, dans les années 1980…

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« J’ai vu le RER arriver, j’ai vu tous ces noirs, et tous ces musulmans, enfin ces Arabes, qui sortaient. Des gens qui avaient des têtes que je n’avais pas l’habitude de voir, parce qu’à Nancy j’étais la seule de mon école à avoir cette tête-là. J’ai fait Ah. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu peur », avait notamment déclaré la maman d’Alya.

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Des propos sortis de leur contexte selon elle, mais pour lesquels députées Léa Balage El Mariky et Ersilia Soudais (des partis EELV et LFI) ont saisi l’Arcom.