Il a été placé en garde à vue, a confirmé le Pnat.

L’engin était composé d’un bidon transparent de 5 litres de liquide, probablement de l’hydrocarbure, et d’un système de mise à feu, selon une des sources.

La charge était composée d’un pétard d’environ 650 grammes de poudre explosive, selon les premiers éléments. L’ensemble de l’engin a été pris en charge par le laboratoire d’analyse de la préfecture de police de Paris.

L’enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Dans un message posté sur X, le ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez a fait valoir que « la vigilance demeure plus que jamais à haut niveau », en félicitant les policiers pour leur intervention et leur « mobilisation » dans le « contexte international actuel ».

Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le ministre de l’Intérieur a multiplié les télégrammes d’appel à la vigilance extrême des forces de l’ordre particulièrement pour protéger les opposants iraniens, leurs locaux associatifs, les lieux de culte juifs ainsi que les intérêts américains, tous identifiés comme cibles potentielles d’actes terroristes.