Emmanuel Petit, ancien footballeur et consultant, participe à
l’émission Les Traîtres sur M6 après sa retraite en 2003.
Il découvre l’importance de ne pas juger sur les apparences et
de suivre son intuition dans le jeu télévisé.
L’ex-footballeur a été gêné quand le magicien Donovan Haessy a
fait sa crise de panique.
Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la
rédaction.

Révélation française de la Coupe du monde 1998,

Emmanuel Petit a pris sa retraite de footballeur en 2003.
Sa
deuxième partie de carrière oscille entre écriture, télévision et
radio où l’on peut régulièrement l’entendre commenter des matchs.
Le sportif à la retraite a récemment mis son sens du
collectif au service des Traîtres sur M6.

« J’ai toujours refusé ce genre de propositions
depuis une vingtaine d’années, soit pas faute de temps, soit parce
que je ne m’y projetais pas, explique-t-il lorsque Télé
Star l’interroge sur ses motivations. Là, c’est
mon entourage qui m’a convaincu que cela pourrait être un bon
challenge pour moi. » Un défi qu’il a relevé haut la
main.

Emmanuel Petit : ce moment de gêne qu’il a vécu dans Les
Traîtres

Au fil des jours, le consultant sportif de RMC a
découvert « qu’il ne faut pas se fier à l’apparence, ni porter
des jugements hâtifs sur les autres ». Le concernant, son
« sixième sens » et sa « voix intérieure » ont été
d’une aide précieuse. « Je souhaitais être loyal parce que je
suis incapable de mentir, je ne suis pas câblé pour ça »,
confie-t-il.

Malgré tout,
des moments des Traîtres
l’ont mis mal à l’aise.
« Quand Donovan Haessy a fait sa crise de
panique, j’étais gêné pour lui, admet l’ex-champion
du monde de football. J’ai pensé un moment qu’il était
peut-être en train de nous enfumer mais ce n’était pas feint,
il tremblait vraiment. » Magicien encore mal
identifié malgré ses activités sur TikTok, Donovan Haessy
a fait ses premiers pas sur un plateau de télévision dans
l’émission La France a un incroyable talent.

Emmanuel Petit : a-t-il eu peur de
perdre pied dans Les Traîtres ?

L’ex-camarade de
Zinedine Zidane
apporte une réponse franche à la question que
lui pose Télé Star. « Non,
balaie-t-il. La vie m’a appris beaucoup de
choses, j’ai perdu des êtres chers, j’ai fait des sorties
de route à plusieurs reprises et ça me permet de relativiser. »
Des enseignements également acquis sur le gazon durant sa carrière
de footballeur dont on lui parle encore
« énormément ».  Surtout de la Coupe
du Monde 1998.

« Ça me touche toujours autant, affirme
l’ex-compagnon de Maria Servello. C’est
incroyable, c’était quand même il y a 28 ans ! On continue
de m’arrêter sur le trottoir, à me demander des selfies. » Une
fierté qui dépasse le sport. « On a touché un peuple
tout entier. On est dans le coeur des Français ad vitam
aeternam », conclut-il à juste titre.

Interview à retrouver en intégralité dans votre
magazine Télé Star en kiosque et en version numérique ce lundi 30
mars 2026.