On connaissait les effets psychologiques des relations toxiques. On découvre désormais leur empreinte biologique. Une étude révèle que les « perturbateurs » (pour rester poli), ces proches qui compliquent la vie, pourraient accélérer le vieillissement du corps.
En analysant les réseaux sociaux et des échantillons de salive de plus de 2 300 personnes, les chercheurs ont mesuré leur âge biologique grâce à des marqueurs cellulaires. Résultat : chaque relation négative supplémentaire est associée à un vieillissement accru d’environ 1,5 % et à un âge biologique supérieur de près de neuf mois.
Ces relations toxiques agiraient comme des sources de stress chronique, favorisant inflammation et maladies. Leur impact est d’ailleurs particulièrement marqué lorsqu’il s’agit de membres de la famille, dont il est plus difficile de s’éloigner.
« Ma vision du couple dérange les plus jeunes »
Si l’étude ne prouve pas de lien direct de cause à effet, elle souligne néanmoins un point clé : la qualité de nos relations compte autant que leur nombre, et cela se voit jusque dans nos cellules.
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