En cause : le phénomène de recombinaison génétique. À chaque reproduction, l’ADN des parents est en effet remanié, générant de nouvelles combinaisons. Ce processus favorise la sélection des combinaisons génétiques bénéfiques, tandis que les configurations défavorables tendent à disparaître. Ce brassage permet alors de faire émerger progressivement de nouvelles variantes génétiques plus adaptées à la survie de la population.
De quoi, donc, redonner espoir pour certaines espèces qui, même en cas de forte diminution, pourraient ne pas automatiquement être vouées à disparaître faute de diversité génétique. Pour autant, du moins, que les facteurs à l’origine de cette diminution drastique soient combattus. On songe au guépard, longtemps considéré comme génétiquement vulnérable, ou au bison d’Europe, revenu d’un quasi-effondrement au XXe siècle.