La Belgique a bien l’intention de prendre part, « par exemple avec des forces de déminage », à la protection et à la stabilisation dans le détroit d’Ormuz, au sein d’une coalition internationale et après une période de stabilité, a confirmé lundi le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, sur Bel-RTL.
Le Premier ministre Bart De Wever a été « relancé » dernièrement par le président français Emmanuel Macron à cet égard, selon le chef de la diplomatie belge. La Belgique prendrait ainsi « une juste part » dans une coalition de 32 pays, dont la moitié sont des pays de l’UE. Car si le conflit a été initié « hors des balises du droit international », la situation qu’il génère doit être gérée en raison de son impact sur nos économies, justifie le vice-Premier ministre Engagés.