Dans ce livre, Bower décortique le pourquoi du comment de la rivalité entre les deux clans : les Sussex d’un côté, les Galles de l’autre. On le sait, ils ne se sont pas croisés ou adressé la parole depuis 2022, contraints et forcés d’assister ensemble aux funérailles d’Elizabeth II.

« Meghan a lavé le cerveau de Harry »

La cause de cette brouille ? Meghan Markle, de l’avis de Tom Bower. « William et Kate pensaient que Meghan déplorait les chances infimes que Harry avait de devenir un jour roi, tout comme elle regrettait de ne jamais pouvoir devenir reine. Encouragé par Meghan, Harry a commencé à s’émanciper du Palais », écrit-il.

Selon lui, Meghan est rapidement devenue une source de division : « Les craintes du prince William se sont vites confirmées. Pour faire plaisir à Meghan, Harry s’est mis à ignorer tous ses anciens amis. Il a même changé de numéro de téléphone sans en parler à sa famille. Le jeune homme joyeux et sociable était devenu obsédé par une soif de vengeance. De plus en plus, son caractère reflétait celui de Meghan. Sur le plan émotionnel, il sombrait dans les extrêmes. »

Ce changement physique de la reine Camilla a plus de 1 600 euros n’est pas passé inaperçu : « Je pense qu’elle a rajeuni »

Bower va plus loin en avançant que la reine Camilla aurait confié à une amie : « Meghan a lavé le cerveau de Harry. » L’accusation est lourde !

Pire encore, l’auteur suppute que Meghan ne se servirait de son époux que « pour sa publicité ». Harry, de son côté, craint que William, une fois roi, lui retire ses derniers titres. Ce qui ferait définitivement fuir Meghan ?

Évidemment, ni Buckingham ni Kensington n’a réagi aux nouvelles révélations de ce livre. En revanche, du côté de la Californie, un porte-parole des Sussex a dénoncé la subjectivité de Bower : « Les commentaires de monsieur Bower ont depuis longtemps franchi la ligne de la critique pour virer à l’obsession. (…) Ceux qui s’attachent aux faits iront voir ailleurs, et ceux qui cherchent des théories du complot délirantes et du mélodrame savent exactement où les trouver. » Pas sûr que cet avertissement dissuade les lecteurs anglais.