Pour rappel, pour des raisons évidentes de sécurité publique, la buse dinantaise, surnommée « Coco », a été capturée par le DNF le 26 mars via une cage bal-chatri. Ce dispositif permet d’immobiliser des rapaces sans les blesser. Depuis, elle est couvée et examinée dans les locaux du Creaves de Namur.
Les premiers éléments d’analyse suggère que la buse, surnommée « Coco », a été imprégné par l’Homme avant de sévir à Dinant. Un conditionnement non professionnel et inadapté qui expliquerait le comportement agressif du rapace à l’état sauvage.
« Les faits sont graves. Au-delà de l’intrusion, il s’agit d’une atteinte directe à un animal sauvage en cours de prise en charge, dans un cadre professionnel. » communique le Creaves de Namur.
Une enquête est en cours pour retrouver le ou les ravisseurs. Un fait divers, pas isolé, qui rappelle que ces structures de soins nécessitent des infrastructures professionnelles et sécurisées. Pour le personnel, bien sûr, et pour la vie sauvage.