Le mystère des coffres-forts disparus à la banque se poursuit: « Moi, j’ai été volé de 100.000 euros sans la moindre trace »Les assureurs recommandent le recours aux coffres externes
Parallèlement, la question de l’assurabilité joue un rôle déterminant. En Belgique, les assurances habitation couvrent souvent de manière limitée les objets de valeur stockés à domicile, même lorsqu’ils sont placés dans un coffre privé. Pour bénéficier d’une protection optimale, les assureurs recommandent de plus en plus le recours à des coffres externes. Cette évolution se traduit concrètement : près de 10 % des clients optent aujourd’hui pour des couvertures renforcées, signe d’une prise de conscience accrue face au risque de sous-assurance, notamment dans un contexte de hausse du prix de l’or.
Un autre facteur clé réside dans la transformation du secteur bancaire. Depuis plusieurs années, les banques réduisent leur réseau d’agences physiques et abandonnent progressivement les services de coffres-forts. Les nouveaux établissements, souvent conçus autour d’une offre digitalisée, n’intègrent même plus de salles de coffres dans leurs infrastructures. Ce désengagement laisse un vide que des acteurs spécialisés comme CitySafes s’emploient à combler.
Un coffre-fort de 300 kg dérobé au Home de Seny à Tinlot : toutes les économies envolées, la directrice lance un appel à témoinsLa tranquillité pour les clients
Face à ces mutations, des partenariats émergent entre opérateurs de coffres et compagnies d’assurance, permettant de proposer des solutions intégrées alliant sécurité physique et couverture adaptée.
L’objectif est clair : offrir aux clients une tranquillité d’esprit totale, qu’il s’agisse de biens financiers ou d’objets à forte valeur sentimentale.
Enfin, malgré la digitalisation croissante des documents, le besoin de conservation physique persiste. Actes notariés, testaments ou supports numériques sensibles continuent d’exiger un stockage sécurisé hors du domicile.