Les notes

Si la juge française, Jezabel Dabouis, est visée par les plaintes des Américains, les autres jugent aussi ne font pas l’unanimité de l’autre côte de l’Atlantique. Déjà critiquée par son évaluation de la danse rythmique, comme le précisent nos confrères de RMC Sport, la juge a attribué ces notes : 137,45 pour le couple français, contre 129,74 pour les Américains… c’est l’écart le plus important des neuf juges.

Pour les Américains, ces notes ne passent pas. « Nous savons ce que nous avons ressenti sur la glace après notre prestation. Nous avions le sentiment d’avoir réalisé notre meilleure performance possible. C’était notre moment olympique. Nous avions le sentiment d’avoir gagné, et c’est ce souvenir que nous garderons en mémoire. Cela nous touche beaucoup que les gens prennent position en notre faveur. La manière dont nous avons patiné et dont nous avons abordé la poursuite de ces objectifs, je l’espère, a trouvé un écho auprès du public, même à travers nos réactions. J’espère que cela aussi reflète l’esprit olympique. »

L’énorme déception de Sandrine Tas, quatrième du 5000 m à 13 centièmes du podium olympique en patinage de vitesse : « Cela fait incroyablement mal ! »

Après ces polémiques, Guillaume Cizeron a répondu aux accusations des autres patineurs. « On a très bien réussi à créer une bulle, un espace protecteur autour de nous. On s’y attendait. On s’est préparé en conséquence. Ce qu’on ne voulait surtout pas, à travers cette aventure c’était gâcher notre expérience. On a repris pour prendre du plaisir à deux sur la glace. Ça l’a emporté sur tout le reste. »