Le BMW iX3 a tout pour plaire

Pour l’instant uniquement proposé en 50 xDrive, en attendant l’arrivée prochaine d’une version plus abordable (mais forcément moins performante sur le plan de l’autonomie et de la recharge), le iX3 a des arguments pour séduire bien au-delà de ses capacités techniques. À commencer par son design plein de caractère, porté notamment par sa face avant aux doubles haricots joliment intégrés dans une signature lumineuse qui fait son effet. Comme toute électrique qui chasse le meilleur Cx (0,24 ici), la silhouette est fluide, avec des poignées de portes affleurantes désormais incontournables.
À l’intérieur, la très bonne surprise vient de la nouvelle interface « Panoramic Drive » : 120 cm d’informations personnalisables à souhait sur toute la longueur du tableau de bord et accessibles d’un rapide coup d’oeil grâce à cet écran parfaitement situé, qui permet de ne pas trop détourner le regard de la route. Si efficace que l’affichage tête haute, pourtant bluffant de clarté, en devient presque superflu.
L’écran central regorge, lui, de fonctionnalités, accessibles de manière rapidement intuitives qui permettent de ne pas trop regretter l’emblématique molette iDrive de la marque. On regrettera juste le léger décalage de la navigation par rapport à la route. L’habitabilité à l’arrière et la capacité de chargement (de 520 à 1750 l à l’arrière et un espace de 58 l à l’avant) sont d’autres gros atouts pour définitivement convaincre les électrico-sceptiques.
Sur la route, le comportement de ce iX3 est très agréable, avec des accélérations linéaires, un freinage facile à doser et une voiture qui ne fait pas son poids (2360 kg). Quelques bruits d’air perçus sur autoroute. Les tarifs vont de 71 950 à 78 650 euros selon la finition.