Ryanair pourrait être contraint d’annuler plusieurs vols, a mis en garde son PDG Michael O’Leary lors d’une conférence de presse. En cause : la situation au détroit d’Ormuz, voie maritime essentielle à la livraison de kérosène et qui se retrouve aujourd’hui quasiment fermé à la circulation.

« Si la guerre prend fin et que le détroit d’Ormuz rouvre à la mi-avril ou d’ici la fin du mois, les livraisons ne seront pas compromises », a d’abord expliqué O’Leary. « En revanche, si le conflit se prolonge et que les perturbations persistent, il existe un risque important que 10, 20 ou 25 % des livraisons de Ryanair soient menacées en mai et juin ».

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Pour le moment, la compagnie n’a encore connu aucune annulation ni réduction des vols, car le stock de kérosène est toujours assuré.

Par contre, le prix des billets devrait être une conséquence de l’approvisionnement de carburant, et donc pourrait bientôt subir une forte augmentation. L’IATA, l’organisation représentant le secteur aérien, prévoit une hausse des prix des billets pouvant atteindre 9 %. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà procédé à des augmentations tarifaires.

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