Les « besoins primaires » des hommes

Invitée de Florence Belkacem dans l’émission Domino diffusée sur la chaîne ABC Talk TV sur YouTube, la star de Une famille formidable a tout d’abord été interrogée sur le mouvement #MeToo. Pour elle, une différence s’est installée entre les hommes et les femmes.

« Pas un seul instant, je n’aurais imaginé un tel comportement »: une victime belge présumée de Patrick Bruel se livre

« Nous les femmes nous avons gardé toutes nos prérogatives ‘primales’, c’est à dire qu’on a un ventre pour faire des enfants, (…) même on peut faire la p*** librement si on veut », débute-t-elle. Pour les hommes, l’histoire n’est pas la même. « Leurs besoins primaires ils n’ont pas le droit de s’en servir », avance-t-elle.

Anny Duperey estime ainsi que les regards ont changé: « On peut plus faire la guerre (…) on peut plus casser la gueule à son voisin c’est très très mal vu, on peut plus faire du rodéo en bagnole parce que non, ça n’est pas possible ». Elle a alors été questionnée sur l’affaire Patrick Bruel et elle s’est montrée très surprise.

Des filles « hystériques »

« J’aurais plutôt tendance à dire que j’ai vu des films de certaines sorties de concert de Bruel ou je pense que c’est lui qui aurait pu porter plainte pour agression sexuelle, avec les filles qui se jetaient sur lui comme ça », rembobine-t-elle. « Les filles quand elles ont envie de quelque chose ou qu’elles veulent un mec, et qu’elles sont hystériques comme ça, elles n’ont aucune pudeur ! Mais aucune ! ».

L’une des accusatrices de Patrick Bruel explique pourquoi elle a décidé de porter plainte presque 30 ans après les faits

Florence Belkacem lui a ensuite rappelé la gravité des faits reprochés à l’artiste. Amusée, la femme de 78 ans a conclu en évoquant « un merveilleux acteur »: « Alors c’est peut-être vrai, peut-être qu’il n’aimait pas qu’on se jette sur lui et qu’il préférait lui se jeter sur les filles ».