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En outre, « dans le contexte d’agitation politique et de polarisation forte des débats » qui s’est exprimé notamment lors des élections municipales et, « compte tenu de la qualité des organisateurs (Musulmans de France, NDLR) et de certains conférenciers, il existe un risque que des groupuscules d’ultra-droite se mobilisent en vue de perturber le déroulement de cet événement », qui ne s’est plus tenu depuis 2019, peut-on également lire dans l’arrêté d’interdiction.

Des influences étrangères

Des actions de ce type pourraient aussi être « téléguidées par des influences étrangères », note le préfet de police, concluant que la tenue de cette rencontre est « incompatible avec les impératifs de l’ordre public ».

Organisée par l’association Musulmans de France (MF), fédération d’associations musulmanes, elle est présentée par ses promoteurs comme le plus grand rassemblement de musulmans d’Europe.

Par ailleurs, selon le journal Le Parisien jeudi soir, un nouveau projet de loi sur le « séparatisme » et l' »entrisme (une technique d’influence, NDLR) islamiste », porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, doit être présenté au Conseil des ministres fin avril.

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