Une première rencontre dont Meghan se souvient probablement encore. Alors qu’elle fréquente officiellement le prince Harry depuis un peu plus d’un an, elle assiste pour la première fois à la fête de Noël des Windsor en décembre 2017, où elle rencontre la reine Élisabeth II et son époux, le prince Philip. Une rencontre qu’a racontée l’historien Hugo Vickers dans sa nouvelle biographie intitulée Queen Elizabeth II. “Le personnel de Sandringham a entouré avec joie le couple lors de la fête de Noël annuelle et a surnommé l’actrice “Sparkle” (éclat en français, NDLR)”, écrit-il.
Mais le grand-père du prince Harry n’aurait, lui, pas partagé l’émerveillement des autres membres de la famille royale présents ce jour-là. “Le prince Philip n’a pas été dupe. Il l’appelait l’Américaine”, continue le biographe. Un émerveillement qui n’a toutefois été que de courte durée. “La famille royale n’était pas non plus entièrement satisfaite, le prince Charles adoptant une position à la Mountbatten : s’amuser avec elle, mais ne pas l’épouser. La reine a suggéré à Harry d’attendre un an”, écrit-il encore. Des propos qui pouvaient laisser présager la suite de la relation houleuse entre Meghan et la famille royale britannique.
Un lien avec Wallis Simpson
Mais ce n’est toutefois pas le seul surnom donné par le prince Philip à la duchesse de Sussex. D’après la biographe royale Ingrid Seward, l’ancien duc d’Édimbourg aurait également surnommé Meghan “DOW”, en référence à Wallis Simpson, la duchesse de Windsor, à laquelle il aurait trouvé une ressemblance avec Meghan. Un surnom qui en dit long sur son jugement envers la dernière arrivée du clan Windsor : très mal vue par la famille royale, cette Américaine mondaine avait été jugée responsable de l’abdication du roi Édouard VIII en 1936.
“On a discuté, c’était super”
Meghan, quant à elle, n’a fait que peu de remarques sur sa relation avec le grand-père de son époux. Dans son documentaire Netflix diffusé en 2022, la duchesse de Sussex se rappelait son tout premier Noël à ses côtés, alors qu’elle était assise à côté de lui lors de ce fameux dîner où il l’avait surnommée l’Américaine.
“Au dîner, j’étais assise à côté du grand-père de H. et je trouvais ça tellement merveilleux. Je me disais : « Oh, on a discuté, c’était super, on a parlé de tout et de rien. »” Un souvenir visblement bien différent de ce qu’en avait alors pensé le prince Philip.