De Dior à Chanel, Charlotte Casiraghi et Beatrice Borromeo s’illustrent face au pape Léon XIV
« Il y a quelque chose d’obscène », confie-t-elle à propos du récit fait par la presse de ce deuil. « C’est des moments où on a besoin d’une extrême pudeur… Dans les moments de grande douleur on n’a surtout pas envie que les autres nous regardent, scrutent notre chagrin. Ce sont des moments qui nécessitent qu’on préserve son intimité. On a été très exposé à des moments difficiles », se souvient-elle.
Charlotte Casiraghi fan de Céline Dion
Le reste de l’entretien se fait sur un ton plus léger, Charlotte Casiraghi se livrant à de drôles de confidences personnelles malgré sa réputation de grande pudique. « Je suis toujours un peu tarée quand je suis amoureuse », reconnaît-elle ainsi au détour d’une phrase, avant de révéler « adorer chanter » et être une très grande femme de la diva canadienne Céline Dion. Une chanteuse dont elle ne se lasse pas de reprendre le tube « Pour que tu m’aimes encore », avec une emphase particulière sur le « je me changerai en or ».
Répondant au questionnaire de l’émission, Charlotte Casiraghi confie avoir pour livre de chevet Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire et vouer une passion au poulet rôti « avec beaucoup de jus et des petites pommes au four ». Quant à l’odeur de son enfance il s’agit du « parfum de thym, de lavande et de romarin de la Provence où j’ai grandi ». Celle que l’on surnomme « Chacha, Chachou, Chouchou » révélera enfin son plus gros mensonge : « j’ai pas mal menti sur mon âge pour draguer avec ma meilleure amie quand j’avais 15-16 ans ».
Charlotte Casiraghi et son fils Raphaël font une apparition remarquée au Grand Prix de MonacoCrime à l’italienne
Un mensonge qui n’égale pas son « plus grand crime », qu’elle confesse à l’antenne : « le plus grand crime c’est d’avoir trop cuit des spaghetti avec des Italiens dans ma cuisine, ça collait au fond de la casserole, c’était atroce. En plus comme je suis d’origine italienne c’était vraiment scandaleux ». Un méfait qu’elle attribuera à « mon côté bordélique, parfois dispersé ».
Enfin, la maman de Raphaël et Balthazar ne pouvait pas ne pas avoir une pensée pour ses deux garçons au moment de répondre à la question « quelle est la plus belle chose que vous ayez vue dans votre vie ? » : « Ça va être cliché mais quand on rencontre pour la première fois le regard de son enfant quand il naît… Je crois que rien ne peut être plus beau que ça ».