Elle est en aveux de cette prévention qui couvre la période comprise entre le 7 mars 2022 et le 15 janvier 2024. L’enquête menée au sein de l’école avait été rondement menée et l’intéressée avait très rapidement tout remboursé.
L’école s’était constituée partie civile. Son avocate demanda un euro symbolique à titre de dommage moral couvrant la perte de confiance envers les enseignants et le dommage occasionné à la crédibilité de l’établissement.
Le parquet requit une peine de huit de prison avec sursis simple pour une prévenue qui, au départ, avait tenté d’expliquer une confusion entre son compte personnel et celui de l’école avant de passer aux aveux. « Difficile pour une enseignante de longue date, qui plus est directrice, dont on attendrait qu’elle fasse preuve d’une probité exemplaire ».
L’avocate de la prévenue plaida la clémence pour une femme à la carrière irréprochable jusqu’à cette bévue. Le tribunal l’a entendue : suspension probatoire de trois ans à condition de consulter un psychiatre de son choix et de verser un euro à titre définitif à l’école.