Depuis quelques jours, le film
Tarot fait pas mal parler de lui sur
Netflix et s’invite dans les
classements du top 10 dans plusieurs régions.
Entre ambiance surnaturelle, tension progressive et thème plutôt
original autour d’un jeu de cartes maudit, il a
réussi à capter l’attention des amateurs de frissons sans forcément
miser sur le gore à outrance. C’est typiquement le genre de film
qu’on lance “pour voir” et qui finit par installer une vraie
tension dans le salon, surtout quand la nuit est déjà bien
tombée.
Une
histoire de cartes maudites qui bascule vite dans le cauchemar
Dans ce film, tout démarre sur
une situation plutôt banale : un groupe d’amis qui pose ses
valises dans une maison un peu
isolée, le genre d’endroit où l’on se dit qu’il ne va rien
se passer… Évidemment. L’ambiance est détendue au début, un peu
vacances entre amis, jusqu’au
moment où l’on tombe sur un jeu de tarot ancien
qui traîne dans un coin. Et comme souvent dans ce genre d’histoire,
la curiosité prend un peu trop de place.
Forcément, on se dit que tirer quelques cartes
“pour rire” ne va pas changer grand-chose. Sauf que très vite,
l’atmosphère commence à devenir un peu plus
lourde, et ce qui ressemblait à un jeu tourne doucement
mais sûrement au malaise. Les tirages ne restent pas symboliques
très longtemps : ils semblent coller à la réalité, comme si quelque
chose s’amusait à suivre les règles… Mais pas celles que l’on avait
en tête. Et là, on est déjà dans cette situation classique de film
d’horreur où l’on se dit collectivement que c’est une mauvaise idée
— mais il est un peu tard pour revenir en arrière.
Un passage par les salles de cinéma avant
de rejoindre Netflix
Avant d’arriver sur Netflix, le
film a bien eu droit à une sortie en salles en
2024, dans un circuit classique pour ce type de production
horrifique. On est clairement sur un film pensé pour divertir les
amateurs du genre sans viser le grand événement de l’année. Budget
modéré, casting jeune et concept accrocheur : tout est calibré pour
fonctionner efficacement plutôt que pour exploser le
box-office.
Dans les faits, la
sortie cinéma a permis au film de se faire
connaître un minimum, notamment sur le marché
nord-américain et dans quelques territoires
internationaux, avant d’arriver en streaming. Il a même réussi à
générer des recettes correctes pour son
niveau de production, sans pour autant marquer une performance
massive en salles. C’est typiquement le genre de parcours où le
film vit une première vie discrète au cinéma, puis trouve un second
souffle une fois intégré au catalogue Netflix.
Et c’est justement là que le
phénomène prend un peu plus d’ampleur : une fois disponible sur la
plateforme, il s’installe rapidement dans les contenus les
plus regardés dans plusieurs pays. Comme souvent avec les
films d’horreur accessibles, la combinaison curiosité +
bouche-à-oreille joue beaucoup, surtout quand le concept est simple
à comprendre et efficace à lancer un soir sans trop réfléchir.
Résultat : une visibilité relancée et une présence
régulière dans les tendances Netflix, sans forcément être
un blockbuster mondial, mais assez pour attirer l’œil.