Ce lundi 6 avril, la star du Diable s’habille en Prada 2 s’est rendu à la première de son film à Tokyo dans un tailleur-jupe Chanel éblouissant.

Alors que la collection printemps-été 2026 de Matthieu Blazy fait fureur dans les boutiques Chanel, Meryl Streep semble, elle aussi, avoir succombé à la frénésie. Lors de l’avant-première tokyoïte du Diable s’habille en Prada 2 ce lundi, l’actrice a réveillé la Miranda Priestly qui sommeillait en elle dans un tailleur-jupe Chanel. Une pièce haute en couleur issue de la collection Métiers d’Art 2026 de la maison et choisie avec soin par sa styliste Micaela Elanger. Aux côtés de sa partenaire Anne Hathaway, qui avait opté pour une robe bustier Valentino à volants, la triple lauréate des Oscars a illuminé le tapis rouge au plus grand bonheur des fans japonais.

Meryl Streep portait le look n° 8 issu de la collection Chanel Métiers d’art 2026 lors de l’avant-première du Diable s’habille en Prada 2. (Tokyo, le 6 avril 2026.)
Getty Images

Dans son ensemble en maille composé d’une veste et d’une jupe midi assortie, Meryl Streep semblait tout droit sortie de l’imagination du maître du Pop Art, Roy Lichtenstein. Le rouge et le noir dominaient cette tenue trompe-l’œil dont le tissu était parsemé de fausses fissures blanches. Une illusion renforcée par les ourlets asymétriques d’où partaient de longues franges. Quelques notes de bleu vif étaient également présentes au niveau des manches de sa veste. L’actrice avait accompagné ce total-look Chanel de grandes lunettes de soleil, d’une pochette ovale matelassée en cuir et d’escarpins blancs à bout noirs.

Les vêtements faussement usés sur les podiums



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Quand la mode se craquelle

Ces derniers mois, les vêtements faussement usés comme la tenue de Meryl Streep ont envahi les podiums. Chez Chanel et Prada, le tissu semble avoir été grignoté, chez Diesel et Vivienne Westwood, le denim se détériore tandis que, chez Dolce & Gabbana et Ann Demeulemeester, la maille s’effiloche. On repense à l’iconique robe à imprimé déchiré, fruit de la collaboration entre Schiaparelli et l’artiste espagnol Salvador Dalí qui avait fait sensation en 1938. Une pièce surréaliste récemment revisitée par le directeur artistique actuel de la maison, Daniel Roseberry, dans sa collection printemps-été 2026. En misant sur ce tailleur-jupe signé Chanel, Meryl Streep s’impose donc, encore une fois, comme une actrice à la pointe de la mode, à l’instar de son personnage dans le Diable s’habille en Prada.