Pour rappel, la « chasse » à la buse commence quand le rapace, capturé fin mars par le DNF parce qu’elle agressait les passants à Dinant, est libéré après une intrusion illégale au centre de soins Creaves de Namur dans la nuit du 28 au 29 mars.
Depuis, la buse a recommencé à fondre sur des habitants et des passants de la ville mosane faisant plusieurs blessés. Les services communaux de la Ville de Dinant ont une dérogation pour la capturer. Il n’est pas question de l’abattre. Mais ils ne sont pas les seuls à tenter de l’attraper. Des initiatives privées se multiplient dont celle de Kévin Branne qui a affiché publiquement sa volonté de sauver la buse de « l’euthanasie », le destin funeste qui l’attendrait. « J’ai passé plus de six jours à la chercher ; accompagné d’un ami nommé Alex, sans jamais la croiser », nous indique-t-il. « Durant ces six jours de recherche, je n’ai jamais croisé le DNF, ni la moindre cage destinée à la capturer. En revanche, j’ai bien observé des souris et des oisillons à certains endroits précis où la buse avait été vue le plus souvent. Cela peut interroger, notamment au vu de leur état et de leur couleur, à se demander si ceux-ci n’étaient pas empoisonnés. »
Kévin Branne insiste, il n’a jamais dit qu’il a attrapé la buse. « Peu importe qui l’a finalement récupérée, je ne donnerai aucune information à ce sujet. Je peux simplement assurer vous assurer que la buse va très bien et qu’elle est entre de bonnes mains. »
Le bourgmestre Richard Fournaux confirme avoir surpris le riverain dans les bois en train de faire la chasse à la buse. « Il n’est pas à son coup d’essai », réagit-il. « Mais ça semble avéré qu’elle ait été capturée. »
Il se rend au centre Creaves pour confirmation. Plus d’informations à venir.