Combien un champion peut-il vraiment gagner au cours de sa
carrière ? Le nouveau classement de Sportico,
consacré aux sportifs les mieux payés de
l’histoire, donne une réponse vertigineuse. Basket,
football, Formule 1, golf ou boxe y croisent leurs stars, avec des
montants qui dépassent allègrement le milliard.
Dans ce palmarès mondial des fortunes sportives, où l’on
retrouve Michael Jordan, Cristiano
Ronaldo ou Michael Schumacher, les
revenus sont calculés sur toute une carrière et ajustés à
l’inflation. Tout en haut, la légende de la NBA surclasse tout le
monde avec 4,5 milliards de dollars, soit 3,9
milliards d’euros. Et les surprises ne s’arrêtent pas là.
Un Top 20 Sportico des fortunes sportives de tous les
temps
Le média américain Sportico a compilé les gains de dizaines
d’athlètes, en additionnant salaires, primes, bonus, sponsoring,
licences de marque et investissements, le tout en dollars
constants, corrigés de l’inflation. Ce n’est donc pas un classement
annuel, mais une photographie des revenus cumulés sur toute une vie
de sportif professionnel.
En tête, Michael Jordan affiche 4,5 milliards
de dollars (3,9 milliards d’euros). Il précède le golfeur Tiger
Woods, crédité de 2,88 milliards de dollars (2,5 milliards
d’euros), et Cristiano Ronaldo, premier
footballeur du palmarès avec 2,52 milliards de dollars, soit 2,19
milliards d’euros. Sportico rappelle que, pour la plupart de ces
stars, plus de 70 % des gains ne viennent pas du terrain, mais des
contrats commerciaux et placements.
Michael Jordan, Cristiano Ronaldo et Michael Schumacher en
vedettes
L’ex-arrière des Chicago Bulls est l’exemple parfait de cette
économie. Une part limitée de sa fortune vient de ses salaires en
NBA ; l’essentiel provient de la marque Jordan
Brand, exploitée par Nike sous licence, et d’investissements dans
des sociétés comme DraftKings, Sportradar, une franchise NBA ou une
écurie de NASCAR. Même plus de vingt ans après sa retraite, son nom
continue de générer des revenus colossaux.
Cristiano Ronaldo, lui, reste en activité et
cumule déjà 2,52 milliards de dollars (2,19 milliards d’euros),
grâce à ses contrats avec les grands clubs européens puis l’Arabie
saoudite, complétés par des partenariats mondiaux. Côté moteurs,
Michael Schumacher domine les pilotes avec 1,21
milliard d’euros, devant Lewis Hamilton (0,92 milliard d’euros). Le
septuple champion du monde symbolise la puissance des contrats F1
associés aux sponsors de l’automobile et du luxe.
Le Top 20 complet des sportifs les
mieux payés de l’histoire
Selon Sportico, repris en euros, le Top 20 des
fortunes sportives se compose de :
Michael Jordan (basket, États-Unis) : 3,9 milliards
d’euros.
Tiger Woods (golf, États-Unis) : 2,5 milliards d’euros.
Cristiano Ronaldo (football, Portugal) : 2,19 milliards
d’euros.
LeBron James (basket, États-Unis) : 1,73 milliard d’euros.
Lionel Messi (football, Argentine) : 1,70 milliard
d’euros.
Arnold Palmer (golf, États-Unis) : 1,58 milliard d’euros.
Jack Niklaus (golf, États-Unis) : 1,56 milliard d’euros.
David Beckham (football, Angleterre) : 1,43 milliard
d’euros.
Roger Federer (tennis, Suisse) : 1,42 milliard d’euros.
Floyd Mayweather (boxe, États-Unis) : 1,34 milliard
d’euros.
Phil Mickelson (golf, États-Unis) : 1,30 milliard d’euros.
Michael Schumacher (Formule 1, Allemagne) : 1,21 milliard
d’euros.
Shaquille O’Neal (basket, États-Unis) : 1,12 milliard
d’euros.
Neymar (football, Brésil) : 1,06 milliard d’euros.
Greg Norman (golf, Australie) : 1,03 milliard d’euros.
Kevin Durant (basket, États-Unis) : 1 milliard d’euros.
Kobe Bryant (basket, États-Unis) : 0,96 milliard d’euros.
Lewis Hamilton (Formule 1, Royaume-Uni) : 0,92 milliard
d’euros.
Stephen Curry (basket, États-Unis) : 0,9 milliard d’euros.
Mike Tyson (boxe, États-Unis) : 0,85 milliard d’euros.
Le basket domine ce classement avec six joueurs, devant le
golf (cinq représentants) et le football (quatre).
La boxe, la Formule 1 et le tennis complètent ce paysage
ultra-lucratif. Sur l’ensemble du Top 50 Sportico, treize
basketteurs sont recensés et Serena Williams est la seule femme, ce
qui souligne encore davantage la rareté des fortunes féminines à
ces niveaux de revenus.