Lily, la fille de Lucie Bernardoni, sort du silence après la garde à vue de sa mère : « Tout est dit »Lucie Bernardoni s’explique
Celle qui devrait réintégrer « DALS » ce vendredi soir s’explique : « Je ne peux plus laisser des mensonges circuler. Protéger une femme et un enfant ne peut pas se faire dans le silence », déclare-t-elle, comme le rapporte Soirmag. « On m’a traînée dans la boue », poursuit-elle, évoquant « l’enfer quotidien » que Pedro Alves lui fait vivre. « Je sais qui je suis, et je ne peux plus laisser faire ça. Il est temps de m’exprimer, pour moi, pour ma fille et pour toutes celles et ceux qui vivent des situations similaires. »
Elle conteste une à une les accusations proférées par son ex-conjoint. « Ma fille serait en garde avec lui depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux », affirme-t-elle. « À cette période, sa résidence principale était chez moi. » Avant d’ajouter : « Qu’elle vivrait seule et avec 2 500 euros d’argent de poche. C’est faux ». Elle nie aussi les accusations de violences physiques.
Pour elle, Pedro Alves est dans « l’acharnement ». « Il cherche depuis des années à me détruire », assure-t-elle. Lucie Bernardoni confie également que des « anciennes compagnes » ont « connu les mêmes violences psychologiques ». « J’ai par ailleurs porté plainte en 2020 pour une agression physique qui m’a valu trois jours d’ITT. »
« Froid, manque de sommeil, cellule insalubre »
Lucie Bernardoni parle ensuite de sa garde à vue, en début de semaine dernière et explique qu’elle s’est elle-même présentée à la police. « Quand j’ai su que ma fille avait déposé plainte, j’ai demandé à mon avocate de faire les démarches nécessaires pour aller vite et être reçue par la police pour donner le plus rapidement possible ma version des faits », relate-t-elle.
« Et quand je suis arrivée, j’ai été placée en garde à vue dans des conditions très difficiles : froid, manque de sommeil, cellule insalubre. » Avant de conclure en affirmant qu’elle se battra « jusqu’au bout » mais qu’elle en veut « en tout premier lieu au père de [sa] fille, car il a consacré sa vie à essayer de détruire [son] image de mère« . « C’est indigne et irresponsable. »