Une plainte déposée en 2020 contre Pedro Alves
Silencieuse depuis le début de l’affaire, Lucie Bernardoni a finalement décidé de s’exprimer dans les colonnes du Parisien. « Je n’ai jamais maltraité ma fille », affirme-t-elle, assurant ne plus vouloir « laisser des mensonges circuler » : « Je ne veux plus me taire et je n’ai plus honte de parler. »
Elle assure que, malgré sa volonté de préserver sa vie privée, sa relation avec son ex-compagnon a toujours été conflictuelle. Au point qu’elle a elle-même porté plainte en 2020 pour une agression physique, « ce qui m’a valu trois jours d’ITT », confie-t-elle.
Mais ce qui l’a réellement poussée à sortir du silence aujourd’hui, ce sont, selon elle, des « mensonges nauséabonds » relayés notamment dans le magazine Voici, auquel son ex-conjoint a accordé une interview. « J’ai compris qu’il ne me laisserait jamais tranquille », explique-t-elle. Elle évoque d’ailleurs la garde de leur fille, dont Pedro Alves affirme avoir la garde depuis ses sept mois. Des propos qu’elle conteste fermement : « À cette période, sa résidence principale était chez moi. » Le Parisien indique d’ailleurs avoir pu consulter la convention de garde.
« Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée.
« 2.500 euros d’argent de poche ? C’est faux »
Concernant les accusations selon lesquelles elle laisserait sa fille seule avec 2 500 euros d’argent de poche, là encore, la chanteuse dément catégoriquement : « C’est faux. »
Elle revient également sur les accusations de griffures visibles sur le bras de sa fille, des faits qui remontent à une dispute survenue en 2024 : « Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée. Jamais je ne l’ai maltraitée. »
Quelques semaines plus tard, une nouvelle plainte est déposée, cette fois par sa propre fille. Une démarche que l’adolescente lui aurait confiée après coup, expliquant avoir été emmenée au commissariat par son père. En pleine participation à Danse avec les stars, la chanteuse indique avoir rapidement contacté son avocate afin de pouvoir livrer sa version des faits aux enquêteurs. Mais une fois face aux policiers, elle est placée en garde à vue, une expérience vécue difficilement par la jeune femme, qui décrit une cellule « froide et insalubre ».
Souffrant d’une maladie auto-immune, Lucie Bernardoni explique avoir fait une crise d’angoisse, « ce qui a déclenché une crise particulièrement douloureuse ».
Après avoir utilisé son joker médical la semaine précédente, l’artiste assure vouloir poursuivre l’aventure sur TF1 et être présente lors du prochain prime. « J’ai un contrat et je respecte mes engagements. Je n’ai pas à avoir honte. Je n’ai rien à me reprocher », conclut-elle.