
L’habitacle est plus convenu, plus conforme aux produits du groupe Volkswagen. Mais il se distingue par ses inserts de couleurs bronze et son éclairage d’ambiance dans les portières. ©Cupra »Low cost » ou sportive ?
Car l’autre point fort de la Raval, c’est sa polyvalence et l’étendue de sa gamme. Les versions d’accès utilisent un pack LFP de 37 kWh, associé à des moteurs de 116 ch ou 135 ch, pour une autonomie annoncée d’environ 300 km. Avec elles, l’Espagnole veut s’attaquer aux R5 et Citroën C3 « de base » avec toutefois un tarif sensiblement plus élevé, situé juste sous les 28.000€.

Le style Cupra, qui fonctionne très bien sur cette citadine, sera aussi l’un des arguments majeurs. ©Cupra
Les déclinaisons supérieures adoptent une batterie NMC de 52 kWh, avec des puissances de 211 ch (Endurance) ou 226 ch (VZ). Dans ce cas, l’autonomie atteint jusqu’à 450 km pour la première, environ 400 km pour la seconde, plus orientée performances. Cette dernière revendique un 0 à 100 km/h en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 175 km/hCette dernière ajoute également un différentiel électronique à glissement limité et des pneumatiques plus larges, jusqu’à 235 mm. La direction progressive et l’amortissement piloté paramétrable sont également de la partie.

Un toit vitré XXL sur une citadine, ca reste rare sur ce segment. ©Cupra
La recharge rapide varie également selon les versions. 88 kW en courant continu avec la batterie de 37 kWh, 105 kW pour celle de 52 kWh, permettant dans les deux cas de repasser de 10 à 80% de la capacité maximale en 23 ou 24 minutes.
Les commandes ouvrent avec une série de lancement First Edition, affichée à partir de 39.100 €. Et contrairement à d’autres modèles de la marque, la Raval sera bien produite en Europe, près de Barcelone.