Le journaliste de 42 ans, actuel joker de Léa Salamé à la présentation du journal télévisé de 20 heures de la chaîne du service public, a parlé de la situation la plus malaisante vécue il y a quelques années.

Journaliste au sein du groupe France Télévisions depuis plus de douze ans, Jean-Baptiste Marteau  a régulièrement été joker à la présentation des journaux télévisés de France 2. Une expérience qui se poursuit aujourd’hui encore en remplacement de Léa Salamé au 20 Heures de la chaîne. Invité d’ « On refait la télé » sur RTL ce week-end, il a raconté à Jade et Éric Dussart son plus grand moment de solitude à l’antenne.

« C’était au 20 Heures, un été, il y a très longtemps. Je remplaçais Laurent Delahousse et j’avais un invité qui n’avait pas vraiment envie d’être là, a-t-il commencé à révéler avec amusement. C’était en août, ça devait être dans son contrat pour faire la promo d’un film. C’était un grand acteur dont je tairai le nom et il n’avait pas envie. Dès la première question, mon rédacteur en chef m’a dit dans l’oreillette : “Ça va être long !” »

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« Avant même de rentrer en plateau, lorsque l’invité vous dit bonjour, on sait si ça va être un bon moment ou pas »

Jean-Baptiste Marteau


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Malheureusement, le déroulement des 8 minutes d’interview lui a donné raison. « Ça a été très très long, souligne Jean-Baptiste Marteau. Il n’a fait aucun effort, il n’avait pas envie. Je pense même qu’entre l’énoncé des titres au début et son retour en plateau à 20h30 pour l’interview, il n’avait pas bu que de l’eau dans sa loge. Normalement, on leur sert que de l’eau et du jus d’orange mais il avait dû venir avec autre chose. »

Dans l’exercice de la promotion, Jean-Baptiste Marteau a ajouté avoir été confronté à « des acteurs français exceptionnels » qui sont « généreux » et « contents d’être là ». « Mais pour d’autres, c’est vraiment de la promo, c’était dans leur contrat, ils doivent le faire et ne font aucun effort, regrette-t-il. Cela dessert leur film, leur pièce ou leur livre. Avant même de rentrer en plateau, lorsque l’invité vous dit bonjour, on sait si ça va être un bon moment ou pas. »