Jovial et énigmatique. Il y a dans le travail de Paul Rousteau une volonté de brouiller les grilles de lecture pour sublimer le visible et dévoiler l’insaisissable. Né à Beauvais en 1985, le photographe établi à Paris, passé par l’Ecole supérieure des arts (ESA) Saint-Luc Tournai en Belgique, puis le Centre d’enseignement professionnel de Vevey (CEPV), a fait de l’hybridité entre photographie et peinture l’une de ses marques de fabrique. «En 2016, à la sortie de mes études d’art, j’étais en quête d’un chemin à suivre. Parmi les artistes qui m’accompagnaient, le peintre Claude Monet occupait une place essentielle. J’avais été bouleversé en découvrant ses Meules au Musée d’Orsay, et cette émotion m’a conduit à plonger dans sa biographie, puis à partir à la rencontre de son environnement, à Giverny», retrace-t-il.
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