Quand il n’a pas joué du tout, Anderlecht a réalisé un 21 sur 60 ou 1,05 point par match, soit 35 % des points.

Avec Camara dans l’équipe, le Sporting gagne donc presque deux fois plus de points que sans lui. Seul problème : c’est la quatrième fois de la saison qu’il a une blessure musculaire. En tout, il a loupé 16 matchs à cause d’une blessure.

Son entraîneur l’a défendu à son point de presse. « Ses blessures s’expliquent par son explosivité, rappelle Jérémy Taravel. Il est très professionnel, il fait ses soins et fait attention à lui. Son hygiène de vie est correcte. »

Le Français confirme que le joueur transféré du Standard est très important dans le jeu du Sporting. « Il nous apporte énormément offensivement. Dans une défense à quatre, je pourrais m’interroger sur son travail défensif, vu qu’il est souvent porté offensivement. Mais il a prouvé qu’il fait le travail défensif aussi. C’est ce qui me satisfait le plus. Pour lui, ce sera surtout important d’enchaîner les matchs sans gêne musculaire. »

Contre Gand, Taravel devra choisir entre Killian Sardella et Ali Maamar. Il n’a pas voulu dévoiler qui des deux va recevoir sa chance. « À moi de trouver le bon profil. »

Le geste de Tzolis envers Sardella ? Moi, je n’aurais pas laissé passer ça.

Sardella n’a pas marqué des points contre Christos Tzolis, ce lundi à Bruges. Un événement en particulier a dérangé Taravel : le manque de révolte de Sardella (« Mais cela vaut pour tous les autres joueurs qui étaient sur le terrain ») quand le Grec a provoqué son arrière droit à la 19e minute du match.

Voici comment Tzolis a provoqué Sardella à la 19e.Voici comment Tzolis a provoqué Sardella à la 19e.Voici comment Tzolis a provoqué Sardella à la 19e. ©DAZN

Pour rappel : à ce moment du match, Anderlecht était mené 1-0 et n’en touchait pas une. Sardella en voyait de toutes les couleurs face à Tzolis. Avec la semelle sur le ballon, Tzolis lui a fait signe des deux mains, comme pour l’inviter à venir lui prendre le ballon.

Taravel a souri quand on lui a parlé de cette action. « Je l’attendais, cette question. On m’en a parlé le lendemain du match. Lors de moments pareils, c’est à nous de montrer du caractère. Moi, je n’accepte pas des choses comme ça, que ce soit pour nous ou les supporters. Surtout dans des matchs comme ça. »

Si Taravel avait été sur le terrain, Tzolis ne s’en serait pas sorti si facilement. « Certainement pas. Ce sont des choses que je n’aime pas voir et que je n’accepte pas. C’est d’autant plus difficile pour moi. On est Anderlecht, on doit se faire respecter. »

Le Gantois Max Dean, qu’on verrait bien faire un geste à la Tzolis, est prévenu…