
La mobilité en bus reste compliquée à Liège. Fin mars, le TEC a annoncé une réduction de son offre de bus pour rendre les horaires plus fiables et augmenter le taux d’occupation des véhicules. C’est que de nombreux trajets étaient annulés, notamment en raison du manque de chauffeurs et de leur absentéisme. Interrogé au parlement wallon, notamment par la députée (PS) Christie Morreale, le ministre de la Mobilité, François Desquesnes (Les Engagés) a indiqué que 44 nouveaux conducteurs ont été engagés depuis janvier au TEC Liège, dont certains sont encore en formation. 22 recrutements supplémentaires sont prévus ce mois-ci, dont 15 sont déjà confirmés.
« S’agissant de l’absentéisme, les chiffres que l’OTW m’a transmis montrent une réalité préoccupante(…-) 16,93 % chez les conducteurs, 11,90 % chez les ouvriers techniques, 11,05 % chez les employés pour le début de cette année 2026 », a objectivé le ministre. Et de souligner que, face à cela et pour donner suite à une enquête approfondie sur les risques psychosociaux, l’OTW a déployé plusieurs mesures d’accompagnement, de bien-être au travail, de coaching et de suivi.
« Cette surveillance est assurée en collaboration avec les services externes pour la prévention et la protection au travail. L’Opérateur de transport de Wallonie mène également un dialogue mensuel avec les organisations représentatives des travailleurs pour ajuster ces différentes mesures. »
Concernant spécifiquement les lignes 4, 7, 12 et 17, particulièrement impactées par des suppressions de trajets, François Desquesnes a assuré que les impacts sur les voyageurs seront minimes. « La très légère diminution du nombre de voyages sera compensée par une meilleure répartition des passages, ce qui permettra de réduire les irrégularités et d’améliorer la fiabilité perçue par les usagers. Il n’y a rien de plus embêtant qu’un bus annoncé qui ne passe pas. »
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