Marie Penetro a invité Cécile Loubet à l’Ateul, rue du Maquis de Meilhan (La Ramondère), samedi 21 février à 15 heures, pour évoquer l’artiste peintre Frida Kahlo, sa vie, son œuvre : « Le féminin dans tous ses états ». Les deux femmes vouent une admiration inconditionnelle à l’artiste mexicaine. Frida Kahlo incarne une liberté provocatrice en bousculant tous les codes sociétaux.
Après des études de lettres, Cécile Loubet a enseigné dans un établissement spécialisé auprès d’adolescents surdoués, autistes ou ayant des troubles du comportement. Par la suite, elle a passé le concours d’orthophoniste : « Pour moi, le symptôme n’est pas un trouble à corriger. Il me fallait trouver le moyen de redonner confiance à un sujet aux prises avec des difficultés de parole ou de langage qui le stigmatisaient ou l’isolaient », explique-t-elle. Passionnée de mise en scène et d’écriture théâtrale, Cécile Loubet change encore de voie en intégrant une troupe de théâtre. C’est à cette période que son engouement pour Frida Kahlo s’est concrétisé : « J’ai accompagné mon mari, universitaire spécialiste de l’Amérique latine et historien d’art, lors de plusieurs voyages d’études au Mexique. J’avais lu à peu près tout ce qui se publiait sur Frida Kahlo ». Elle-même, auteure de la pièce « La dernière valse », Cécile Loubet base son sujet au moment de la mort de Frida Kalho. La pièce se passe dans un cimetière mexicain. Dans une ultime pirouette, l’artiste va faire un retour sur sa vie et en dérouler le fil. Le nouveau projet de Cécile Loubet : emmener un groupe au Mexique, sur les traces de Frida Kahlo pour la fête des morts prochaine.
Pour sa part Marie Penetro lui a consacré plusieurs portraits et réalisé une sculpture de son buste.
Entrée libre sur inscription (peu de places disponibles) : 06 11 42 31 47.