Dimanche, Donald Trump avait affirmé ne pas être un « grand fan » du pape américain, au lendemain d’une virulente allocution du souverain pontife contre la guerre. Léon XIV y soulignait notamment que « personne ne peut invoquer (Dieu) pour justifier la guerre, » et que le Seigneur « n’écout(ait) pas la prière de ceux qui font la guerre ».
Qu’est allé faire le vice-président J.D. Vance dans la galère iranienne ?
En route pour l’Algérie, le pape a réitéré lundi matin que l’Église avait « le devoir moral de s’exprimer très clairement contre la guerre ». « Je n’ai pas peur, ni de l’administration Trump, ni de m’exprimer haut et fort sur le message (de paix) de l’Évangile ».
À propos de la guerre en Iran, le vice-président a estimé sur Fox News que « la balle était dans le camp » des Iraniens. Il a notamment souligné que Washington exigeait de prendre possession de l’uranium enrichi dans ce pays. « C’est une chose que les Iraniens affirment qu’ils ne se doteront pas de l’arme nucléaire, mais c’en est une autre de mettre en place les mécanismes nécessaires pour garantir que cela ne se produira pas », a-t-il dit ajouté.
D’après le journal américain The New York Times, qui cite deux haut responsables iraniens et une source américaine, Téhéran a proposé lundi de suspendre son programme d’enrichissement d’uranium pendant une période allant jusqu’à cinq ans. Le locataire du Bureau Ovale a cependant rejeté cette offre, exigeant de porter cette période à 20 ans.