Entre héritage familial, maison de rêve et joyeux chaos
d’enfants, Faustine Bollaert a trouvé en Bretagne bien plus qu’une
résidence secondaire : un véritable refuge chargé d’émotion, où
toute sa tribu se retrouve.

Faustine Bollaert : une maison de rêve en Bretagne héritée de
son grand-père

C’est à
Saint-Cast-le-Guildo que Faustine Bollaert
a
ancré l’un des lieux les plus importants de sa vie. Une maison qui
n’a rien d’un simple pied-à-terre, mais qui
s’inscrit dans une histoire familiale profonde. Dans les pages de
Paris Match, l’animatrice raconte combien son grand-père
maternel, Stéphane Bollaert, a marqué son existence. « Premier
homme de sa vie », elle l’admirait au point de choisir de porter
son nom. Initialement prénommée Faraggi du côté
paternel, elle a progressivement adopté « Bollaert »- d’abord en
double nom, puis définitivement pour sa carrière.

Un hommage puissant à cet aïeul, disparu en
1997, qui avait implanté toute la famille dans

ce village breton
. C’est d’ailleurs là qu’elle a concrétisé un
rêve d’enfant : acheter la maison qui la faisait fantasmer plus
jeune, perchée face à la mer, reconnaissable à
sa tourelle en pierre grise. Une silhouette
presque romanesque, devenue aujourd’hui son refuge.

Faustine Bollaert : une maison vivante, ouverte… et toujours
pleine d’enfants

Loin d’un intérieur figé, cette
maison bretonne
a été pensée comme un lieu de vie en mouvement
permanent. Chez Faustine Bollaert, les enfants
sont rois : ses deux enfants, Abbie et Peter, mais aussi tous ceux
du voisinage et de la famille. La maison se
transforme alors en véritable terrain de jeu : courses dans
les étages, console au sous-sol,
cabanes
improvisées… chaque espace est investi. «
J’adore quand ils font du bruit. Je ne rêvais que de ça, avoir une
maison où les enfants se sentiraient bien, où il y aurait plein
d’amis, où l’on entrerait sans frapper. » confiait-elle à Paris
Match. Dans un post Instagram mettant en avant la Une de Paris
Match, Faustine Bollaert déclarait : « Cette Bretagne que j’aime
tant, mes proches indispensables à mon équilibre… »

Un état d’esprit qui se ressent jusque dans l’aménagement :
une maison ouverte, chaleureuse, où l’esthétique
passe après la convivialité. Et autour, la vie de famille s’étend
bien au-delà des murs. La plupart de ses cousins possèdent eux
aussi un pied-à-terre dans le village. L’été, les
journées s’organisent comme une fête continue : café le
matin, apéro le soir, retrouvailles à chaque coin de rue.
Une ambiance de clan qui, comme le souligne son désormais ex-mari

Maxime Chattam
, peut surprendre : lors de sa première visite,
il a dû s’arrêter tous les dix mètres pour saluer un membre de la
famille.

Faustine Bollaert : une maison à
Chantilly, dans l’Oise

Si la Bretagne incarne le cœur émotionnel, le quotidien
de Faustine Bollaert
s’est longtemps déroulé à
Chantilly, dans une maison entourée de
verdure, choisie pour offrir calme et stabilité à
sa famille. Elle y a vécu avec Maxime Chattam et leurs enfants,
dans un intérieur à l’atmosphère très différente.

Le
bureau de l’écrivain
, notamment, s’apparentait à un véritable
cabinet de curiosités : objets insolites, lumières tamisées,
références à ses romans… une ambiance presque gothique, adoucie par
des matières chaleureuses et des éclairages indirects.