« Il est indispensable que le dialogue reprenne rapidement. Une issue doit être trouvée dans l’intérêt de l’entreprise, de ses travailleurs et de l’ensemble des citoyens », a-t-elle également lancé à l’issue de l’impasse ce mardi matin.

Méthode Peeters

Dans le camp des syndicats et du personnel, on ne cesse de remettre en cause la méthode de négociation de la direction, qui afficherait « une volonté idéologique » à faire passer son plan coûte que coûte et de rester sourde aux demandes des syndicats de mettre en oeuvre des mesures d’accompagnement. « Je pense que M. Peeters n’a même pas daigné rencontrer les syndicats. M. Thjis (ex-patron de bpost) avait peut-être ses défauts, mais il venait sur le terrain. M. Peeters donne l’impression de vouloir casser le mouvement social », entend-on dire.

Grève chez bpost : des discussions « intenses » pour un plan de transformation crucial

Ce qui heurte aussi les négociateurs syndicaux, au-delà des mesures jugées imbuvables comme des horaires fluctuants ou des kilomètres à parcourir jugés beaucoup trop élevés, c’est que l’entreprise ne met pas autour de la table des personnes qui connaissent le métier de postier, entend-on également.

Certaines modalités du plan sont jugées clairement inacceptables comme celle des horaires fluctuants d’un jour à l’autre ou le dépassement des limites de distance, qui sont actuellement de 30 km.