Un assassinat avec ceux de Francesco Vella en novembre 2001 et Onofrio Cacciatore en mai 2002, pour lequel Giuseppe Rosatto a été condamné à 24 ans de prison par la cour d’assises de Nivelles en 2012.
Lorsque l’épouse de Georges Degryse a appris que ce dernier voulait la quitter, elle l’avait dénoncé pour de la détention d’armes, notamment des armes automatiques. Elle a expliqué qu’il possédait six armes et des munitions.
« Justice froide »
Elle l’a également accusé d’avoir fomenté l’assassinat de Giuseppe Rosato, des faits pour lesquels aucune charge n’a jamais été retenue.
L’homme a baigné dans de nombreuses affaires sulfureuses.
Mais alors que son mari était détenu, un témoin avait déclaré que Dominique Hardy avait également utilisé les armes en question… Elle avait été vue en train de tirer dans le jardin familial !
Le procès avait été rejoué à Nivelles
Des armes qui auraient pu servir à des braquages avaient été saisies au domicile, à l’hôtel sadomasochiste tenu par Georges Degryse, dans la voiture, mais aussi dans une tombe d’un cimetière de Beyne-Heusay.
Georges Degryse, qui n’avait déjà plus droit au sursis, avait écopé d’un an de prison ferme tandis que son épouse avait bénéficié d’une peine de travail de 180 heures.
En novembre 2017, Georges Degryse avait publié un livre, « Justice froide. »
Après s’être fait oublier durant quelques années, il avait fait reparler de lui.
En 2020, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Liège à six mois de prison, une amende de 12 000 euros et à rembourser 85 620 euros pour avoir perçu des indemnités de maladie et d’invalidité tout en percevant de l’argent d’une activité de proxénétisme.
Suite à un appel, il devait comparaître en avril prochain pour ces faits, ce qui ne sera pas le cas puisqu’il est décédé le 31 janvier dernier à Fléron.