Une photo « assez inhabituelle » d’Éléonore avec le roi Philippe : « La Princesse commence à intéresser les observateurs royaux »Royale « it-girl » selon la presse étrangère

Depuis son premier souffle, le 16 avril 2008 à 4h50, Éléonore que son père, alors prince, avait qualifiée de « petite fée » a en effet reçu une affection constante de la part de ses parents, tout comme les autres de la fratrie. Jusqu’ici préservée de l’attention médiatique, elle a fait dernièrement plusieurs apparitions remarquées, notamment en juillet 2024 lors de la remise de diplôme de la princesse Elisabeth à Oxford, lors de la finale du concours Reine Elisabeth 2025 en compagnie de sa mère et, en février dernier, aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina où elle n’a pas caché son enthousiasme à l’égard des athlètes.

La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l'occasion de ses 18 ans. La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l'occasion de ses 18 ans. La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l’occasion de ses 18 ans. ©VLADVDK

À chacune de ses apparitions, la presse du monde entier ne manque pas de souligner l’élégance, le charme et la « beauté naturelle » de la petite dernière du couple royal. Ses choix de robes et de bijoux sont largement commentés… À tel point que certains titres de journaux, espagnols et allemands en tête, la qualifient déjà de « it-girl » et estiment qu’elle est devenue l’une des personnalités les plus en vue du Gotha. « La princesse Éléonore commence à faire parler d’elle. Son élégance intéresse la presse internationale et on se penche d’ores et déjà sur ce que pourrait être son avenir, à fois sentimental et professionnel », observe Wim Dehandschutter, royal watcher pour Het Laatste Nieuws.

Le Roi, la Reine et la princesse Elisabeth acclamés à leur arrivée au palais grand-ducal (PHOTOS)Pas de dotation et un devoir de réserve

La princesse, quatrième dans l’ordre de succession au trône, a très de peu de chances d’être appelée à régner. Sa sœur aînée Elisabeth est l’héritière, Gabriel est d’une certaine manière « le réserviste ». Pour son frère Emmanuel et elle, les cadets, trouver leur voie n’est pas forcément chose aisée. Eléonore, tout comme ses deux frères, fait partie de la première génération à ne pas toucher de dotation, en vertu de la loi du 27 novembre 2013 relative aux dotations et indemnités octroyées aux membres de la famille royale. Autrement dit, elle devra travailler.

Que va-t-elle faire ? À ce stade, la princesse n’a pas encore arrêté son choix d’études supérieures et prend le temps de la réflexion. Sur papier, toutes les portes semblent s’ouvrir à elle. À 18 ans, elle affiche déjà un parfait trilinguisme : elle parle français à la maison, a été scolarisée en néerlandais à l’école Heilig-Hartcollege à Tervuren et, depuis l’été 2023, suit un enseignement dispensé exclusivement en anglais à l’International School of Brussels à Boitsfort. Si rien ne semble exclu pour elle sur le plan professionnel, en Belgique ou à l’étranger, elle devra toutefois garder à l’esprit qu’elle est la sœur de la future Reine des Belges. À ce titre, elle est tenue à un devoir d’exemplarité, et à une certaine réserve qui lui interdirait, par exemple, de briguer la présidence d’un parti politique ! Sait-on jamais…

Logé à l’hôtel des Diables à Tubize, le Roi partira en « mission » pour rapprocher l’économie wallonne et l’économie flamandeEngagée auprès des seniors et des sans-abri

Reste à savoir si la Chose publique intéresse la jeune femme. Ce que l’on sait, c’est que la Princesse aime s’engager, notamment depuis quelques années dans les mouvements de jeunesse et dans l’aide aux personnes âgées isolées. Elle cuisine régulièrement pour des seniors et des personnes sans-abri. Sportive, elle pratique fréquemment comme le reste de sa famille le ski, la voile et le tennis. Dernièrement, elle a découvert une nouvelle discipline qui, paraît-il, lui plaît beaucoup : l’athlétisme. Une autre manière de s’épanouir et, aussi, de s’affirmer. « La princesse Éléonore grandit, prend petit à petit de l’assurance et on se réjouit de découvrir la jeune femme qu’elle va devenir », commente Patrick Weber, historien et spécialiste des têtes couronnées.

La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l'occasion de ses 18 ans. La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l'occasion de ses 18 ans. La princesse Eléonore de Belgique photographiée par le Palais royal (Vlad VDK) à l’occasion de ses 18 ans. ©VLADVDK

Outre ses parents et sa fratrie, Eléonore peut compter sur la présence de ses deux marraines, la princesse Claire de Belgique et la princesse héritière Victoria de Suède, ainsi que de son parrain, le comte Sébastien von Westphalen zu Fürstenberg, ami proche de couple royal.

Comme ses frères et sœur avant elle, la Princesse a donc eu droit pour ses 18 ans à une séance de photos officielles au château de Laeken. Lundi, le Palais royal avait dévoilé un premier cliché plein de tendresse du roi Philippe, qui a fêté mercredi ses 66 ans, et de sa benjamine. Une élégante manière de faire entrer la princesse Eléonore dans la lumière et, pour le roi Philippe et la reine Mathilde, de réitérer leur souci permanent d’équité à l’égard de leurs quatre enfants.