Boris Dilliès, l’homme qui ne voulait pas être ministre-Président

Boris Dilliès ajoute que le Bruxellois est « quelqu’un qui défend nos valeurs », avant d’inviter les militants « à lui faire confiance pour le MR de Bruxelles et sa périphérie ».

Ce ralliement de poids, qui s’ajoute à celui des députées bruxelloises Amélie Pans et Aurélie Czekalski, rebat-il les cartes? Si David Weystman semble toujours partir avec une longueur d’avance, la campagne sera plus animée que prévu.

« Geoffroy est un vrai tenant de la neutralité, contrairement à David Weytsman, qui est plus proche d’Ecolo et des socialistes sur ce sujet », pointe une source MR.

« Geoffroy Coomans de Brachène pourrait incarner la défense des candidats présents de très longue durée, même quand cela allait mal pour le MR dans la capitale. De nombreux élus, notamment issus de la diversité, sont arrivés récemment au sein du parti et ont été directement mis en bonne place sur les listes électorales », ajoutait une source interne dans La Libre du 31 mars.

Le faux départ de Boris DillièsDilliès ne soutient pas le candidat de Bouchez

Il peut paraitre surprenant, de prime abord, de voir Boris Dilliès, désigné par Georges-Louis Bouchez à la tête de la Région bruxelloise, s’opposer au candidat soutenu par son président national pour diriger le MR Bruxelles.

Cette décision, en interne, interpellera moins: Boris Dilliès avait sérieusement envisagé de se présenter lui aussi à la présidence du MR Bruxelles. Il y avait finalement renoncé, en raison, notamment de l’hostilité de Georges-Louis Bouchez quant à cette perspective.

Réunion de crise sur l’Iran : Boris Dilliès, un « nouveau shérif » aux leviers limités

Toutefois, la préférence ostensible affichée en interne par le président du MR pour une candidature unique (celle de David Weystman) n’a pas été vue d’un bon oeil par certains élus libéraux, en particulier à Uccle, où certains refusaient de voir l’élection interne confisquée par la Toison d’Or.

Les résultats de l’élection seront connus le 24 avril.