Son porte-parole avait promis que Britney Spears prendrait « les bonnes décisions » après avoir été arrêtée pour conduite sous emprise le 4 mars en Californie, c’est apparemment chose faite. L’interprète de Toxic s’est fait admettre dans un centre de soins, et c’est sa décision à elle.
C’est ce qu’a confirmé son représentant au magazine People hier. Aucune autre information n’a filtré de la part de l’équipe de Britney Spears. Même TMZ semble vouloir protéger le bien-être de l’artiste de 44 ans en se contentant de préciser que le centre de soins se trouve « quelque part aux Etats-Unis ».
Plusieurs séjours en rehab
Le média américain spécialisé dans les potins précise tout de même qu’elle aurait décidé de traiter une « addiction aux substances », rappelant ses confessions dans son livre à propos de l’Adderall, un traitement à base d’amphétamines, interdit en France mais prescrit aux Etats-Unis pour traiter un TDAH, et de l’alcool.
Une source ajoute qu’elle a « compris qu’elle avait touché le fond ». Une autre, en revanche, précise qu’elle sait que c’est « une bonne stratégie pour être bien vue par le juge » en charge de son dossier pour conduite sous emprise. La durée de son traitement n’a pas été précisée mais pourrait durer plus d’un mois.
Ce n’est pas la première fois que Britney Spears intègre un centre de désintoxication. L’interprète de Stronger, dont la tutelle a pris fin en novembre 2021 au bout de treize années, a fait plusieurs séjours en rehab, notamment en 2007, 2014 et 2019, ce dont elle avait parlé dans son autobiographie, La Femme en moi (éd. Lattès), sortie en 2023.