Cette force pourrait au total compter jusqu’à 20.000 soldats, dont 8.000 Indonésiens.

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La loi ainsi votée ne précise pas le nombre des militaires kosovars qui pourraient partir en mission dans la bande de Gaza. Selon les médias, le gouvernement prévoit d’en envoyer 22.

« La République du Kosovo prouve qu’elle est un partenaire fiable et qu’elle est prête à agir aux côtés de ses alliés pour soutenir la paix, la sécurité, la protection des civils et la mise en oeuvre des mission internationales », a déclaré avant le vote le ministre de la Défense, Ejup Maqedonci.

Quant à la Bosnie, son ministre de la Défense, Zukan Helez, a évoqué le sujet d’envoi de soldats dans la bande de Gaza au cours d’une réunion à Washington avec un responsable du Bureau des affaires politico-militaires du département d’Etat américain, Stanley Brown.

« Les préparatifs en vue de cette mission sont à un stade avancé et nous nous attendons à ce que plus de 60 membres des forces armées de Bosnie-Herzégovine y prennent part. Cela représente une contribution significative de notre pays à la paix et à la sécurité internationales », a déclaré M. Helez dans un communiqué.

La participation de la Bosnie au sein de l’ISF a été approuvée en janvier par la présidence collégiale de ce pays.

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Des missions de maintien de la paix sont déployées aussi bien au Kosovo (Otan) qu’en Bosnie (Eufor) depuis la guerre qui s’y est déroulée dans les années 1990.

Crée à l’origine pour aider à la reconstruction de la bande de Gaza après la guerre entre Israël et le Hamas, le « Conseil de paix » s’était réuni pour la première fois à Washington en février afin de discuter du financement de cet immense chantier et de l’envoi de militaires étrangers.

Cinq pays s’étaient alors engagés à fournir des soldats à cette force : l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie.

La mise en oeuvre de cette phase du plan de Donald Trump reste très hypothétique, Israël comme le Hamas maintenant des exigences contradictoires et s’accusant mutuellement de violer le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, après deux ans d’une guerre déclenchée par l’attaque d’une ampleur sans précédent du mouvement palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023.