À partir de là, notre compatriote n’avait plus le choix que d’attaquer, mais jamais il ne parut en mesure d’inquiéter l’Azéri à l’allure désinvolte, mais solide sur les jambes. Pas de sixième médaille européenne donc pour celui qui est notre meilleur judoka actuel.

Belgian Matthias Casse (white gi) competes against Bulgarian Valkov (not pictured) in the second round of the men -81kg category, at the European Championships judo in Tbilisi, Georgia, on Saturday 18 April 2026.
BELGA PHOTO NIKOLA KRISTCBelgian Matthias Casse (white gi) competes against Bulgarian Valkov (not pictured) in the second round of the men -81kg category, at the European Championships judo in Tbilisi, Georgia, on Saturday 18 April 2026.
BELGA PHOTO NIKOLA KRISTCMatthias Casse, incrédule… ©Belgaimage

Auparavant, battu en quarts de finale de ces -81 kg par le Serbe Simin, l’Anversois avait pourtant pris sa revanche en repêchages sur l’Ukrainien Svidrak, victorieux de leur récent face-à-face en Grand Chelem, à Tbilissi déjà. Pour en arriver là, Matthias a contrôlé son combat face à cet Ukrainien, qu’il avait battu à trois reprises avant sa surprenante défaite en Géorgie. Notre compatriote a réussi à marquer à deux reprises, puis il a résisté.

Matthias avait commencé sa journée en écartant le Bulgare Valkov et le Hongrois Toth, prenant chaque fois l’avantage avant la fin du temps réglementaire. Ippon d’abord face au Bulgare, waza-ari ensuite contre le Hongrois, qu’il avait déjà battu au Mondial en 2021, à Budapest, où il avait brillamment décroché le titre.

Opposé alors au Serbe Simin, avec qui il partageait la troisième marche du podium en Grand Chelem il y a un mois, à Tbilissi, Matthias a dominé le combat sans jamais trouver l’ouverture.

Alors que l’arbitre infligeait deux pénalités à son adversaire pour « non-combativité », Matthias Casse se laissa malheureusement surprendre sur un curieux mouvement au sol. L’Anversois se rua alors à l’assaut du Serbe, mais fut contré et battu. Frustration à ce moment et déception à la fin…

Matthias Casse : « J’ai vraiment galéré pour revenir »