Vous connaissiez-vous déjà ?

On s’était déjà croisés quelques fois, parce qu’on vient du même coin. On échangeait quelques mots, souvent à propos du travail, mais ça restait très bref. Le Télévie nous a donné l’occasion de parler vraiment. Je suis heureux de lui avoir fait visiter notre studio, notre rédaction. Pour cette cause, il n’y a plus de frontières entre les chaînes !

Qu’est-ce que le parcours de Véronique Barbier vous inspire ?

Ce qui me frappe toujours chez les personnes qui traversent cette épreuve, c’est qu’elles en ressortent plus fortes, avec une forme de maturité et un supplément d’âme. Je retrouve ça chez elle. Elle parle de renaissance, de nécessité de se réinventer. La vie n’est plus la même après. Mais ce qui m’impressionne le plus, c’est sa volonté d’avancer, de ne pas s’apitoyer, et surtout de vouloir aider ceux qui sont encore en plein combat. Je trouve ça extraordinaire.


Et chez vous, qu’est-ce que le Télévie a changé ?

J’ai grandi avec le Télévie. Aujourd’hui, c’est une évidence dans ma vie. Chaque fois qu’on me sollicite, je réponds présent, même si cela me sort de ma zone de confort. Il est à souligner aussi combien cette opération a créé un tissu social incroyable, avec des comités, des initiatives locales, une forme d’émulation. Il n’y a pas de concurrence, pas de barrières : juste un objectif commun, ces dons pour la recherche. Et c’est essentiel.

Pour faire un don au Télévie, rendez-vous sur www.televie.be.