Vendredi 17 avril, l’association France Alzheimer 41 et maladies apparentées a pris place dans les locaux de l’Udaf de Loir-et-Cher à Blois pour son assemblée générale statutaire, majoritairement composée de bénévoles.
La réunion a pris la tournure d’une discussion entre les représentants et ces derniers. « C’est une bonne chose qu’ils se soient autorisés à nous poser des questions parce que, s’ils ont beau être très impliqués dans la vie de l’association, ils ne peuvent pas forcément se rendre compte des enjeux statutaires », remarque la présidente Christine Peritore.
Comme celui de la trésorerie. Après près de vingt ans à faire les comptes, Sophie Hamard, passe le flambeau. « La candidature à la trésorerie ne date que de trois semaines, donc les bénévoles se rendent compte que l’association est fragile. »
La communication au cœur des préoccupations
Et pour ça il faut en recruter. Là était l’intention de l’assemblée générale. Malgré ses trente bénévoles, l’association en manque pour tenir les activités et les accompagnements. « Aujourd’hui, nous ne sommes plus bénévoles de la même façon qu’autrefois. Avant on donnait le petit doigt et finalement, on se faisait manger tout le bras. On n’a plus besoin d’y investir tout son quotidien : ce qu’on cherche, ce sont des gens qui ont une appétence pour un sujet, l’automobile par exemple, et se positionnent en référent pour une action en lien. »
Randonnées, médiation animale ou accueil d’une socioesthéticienne sont autant de portes d’entrée pour l’accueil de personnes malades mais aussi d’aidants, quand « il y a encore beaucoup de honte ou de fatigue ».
La formation des aidants avec le psychologue Martin Gendre, présent dans la salle, sera relancée pour savoir comment se comporter au mieux avec les malades.
Le volet sensibilisation a lui aussi été considéré. À l’issue de la soirée, Jean Ortheau, ancien président, a été nommé président d’honneur : « Il connaît bien les élus et nous permet de faire le lien. » « C’est important pour nous faire connaître et sensibiliser, notamment pour le plan sur les maladies neurodégénératives, sans financements », dénonce-t-elle.