« J’étais plutôt confiant pour le sprint » : Remco Evenepoel explique sa victoire au sprint sur l’Amstel Gold Race

De son côté, Benoit Cosnefroy (3e) a dû composer avec une course plus mouvementée. « J’ai été retardé par deux chutes et je me suis retrouvé dans un deuxième groupe. Dans le final, j’ai perdu mes jambes », expliquait le Français, malgré une troisième place solide. Un résultat qui lui a fait bien plus plaisir que celle de vendredi sur la Flèche Brabançonne. « C’est un podium en World Tour, c’est totalement différent. »

Les deux hommes ont aussi emmagasiné une bonne dose de confiance avant la Flèche Wallonne et son juge de paix, le Mur de Huy. Une montée explosive, aux pourcentages extrêmes, qui ne correspond pas forcément à Evenepoel (qui décidera de sa participation ce lundi, mais la tendance est positive).

« Le Mur de Huy n’est pas la côte qui convient le mieux à Remco », analysait Cosnefroy – qui a déjà terminé 2e (2020) et 4e (2024) de la Flèche Wallonne par le passé – suggérant que la hiérarchie pourrait être bousculée sur ce terrain si particulier. Mais avec la présence de Paul Seixas au départ, mercredi, il faudra aussi être en mesure de battre le prodige français pour espérer s’imposer. « Beaucoup de Français sont en forme ce moment », termine Cosnefroy dans un sourire. Qu’il espère conserver mercredi.

L’avis de Johan Museeuw après l’Amstel Gold Race : « Remco avait déjà récupéré cinq minutes après l’arrivée, il doit être à la Flèche Wallonne »