La charge explosive provenait « de caches d’armes constituées par les services de renseignement ukrainiens » et l’explosion a été empêchée grâce au brouillage électronique, a précisé le FSB.

Un ressortissant d’une des républiques d’Asie centrale, « né en 1997 » et soutenant « une idéologie radicale », a été identifié et arrêté, ont indiqué les services de sécurité, sans plus de précisions.

Cet homme est accusé d’être celui qui devait déclencher à distance l’engin contenant une charge explosive équivalente à 1,5 kg de TNT, « tandis que la femme devait mourir sur place ».

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L’Allemagne n’a pas confirmé l’arrestation d’une de ses ressortissantes, un porte-parole de sa diplomatie indiquant seulement « avoir pris connaissance des articles parus dans la presse ».

Les autorités ukrainiennes n’ont pour l’heure pas réagi.

La chaîne publique de télévision Zvezda a diffusé une vidéo montrant l’arrestation des suspects et leur passage aux aveux, lors desquels les accusés semblent lire un texte en russe.

La femme indique être citoyenne allemande depuis 1995, être arrivée en Russie en 2022 et avoir été contactée par « une personne avec un fort accent ukrainien lui proposant un travail bien payé ».

La Russie a déjà accusé l’Ukraine de collaborer avec des islamistes pour perpétrer des attentats sur son territoire, sans apporter de preuves.

Après l’attentat contre la salle de spectacles Crocus City Hall en banlieue de Moscou en mars 2024 qui avait fait 150 morts, les autorités russes avaient assuré y voir la main de l’Ukraine.

L’attaque avait été revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui n’a jamais fait mention d’une quelconque implication ukrainienne.

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Les autorités russes ont arrêté et emprisonné des dizaines de citoyens russes depuis le début de l’offensive à grande échelle contre l’Ukraine en février 2022, accusés de tentatives de sabotage ou d’espionnage pour le compte de l’ennemi.

Des dizaines d’Occidentaux ont aussi été arrêtés en Russie, particulièrement depuis 2022, accusés eux d’espionnage, de critiques envers l’armée russe, de vols mineurs, de contrebande de cannabis ou de conflits familiaux.

Plusieurs ont depuis été libérés lors d’échanges de prisonniers.

Les arrestations de citoyens occidentaux pour avoir perpétré ou préparé des attentats sont en revanche beaucoup plus rares.