La star du basket belge n’en finit plus d’écrire l’histoire. Avec Fenerbahçe, l’intérieure belge a connu une saison incroyable, avec une seule défaite sur l’ensemble de la campagne, toutes compétitions confondues, et quatre trophées accumulés (Supercoupe d’Europe, Coupe de Turquie, championnat de Turquie et Euroligue). Le titre en Euroligue, après la désillusion vécue en demi-finale la saison passée, était évidemment le plus important.

« On le voulait vraiment très fort, confiait Meesseman après la finale remportée face à Galatasaray, le sourire aux lèvres. C’est toujours un plaisir énorme de jouer avec ce groupe, avec le staff et pour nos supporters. C’est une sensation incroyable. On mérite ce titre. Le match a été très intense, mais on a tenu jusqu’au bout. »

Au-delà du trophée collectif, cette victoire a une saveur toute particulière pour la capitaine des Belgian Cats. Avec sept sacres, elle devient seule détentrice du record dans la compétition. « Check », lâche-t-elle en mimant un geste de validation, amusée. « J’aime écrire l’histoire. »

Originaire d’un « petit pays », comme elle aime le rappeler, la Belge savoure le chemin parcouru. « Quand j’ai vu ce trophée pour la première fois en étant jeune, je ne savais pas si je pourrais un jour le gagner. Et aujourd’hui, j’en ai sept… c’est incroyable. »

Touchée par le soutien, notamment des nombreux fans venus d’Ypres jusqu’à Saragosse pour la finale, Meesseman n’oublie pas de partager ce moment. « Pour moi, c’est peut-être le septième, mais pour beaucoup dans l’équipe, dont Julie (NdlR : Allemand) c’était le premier. C’est vraiment spécial. Je me souviens encore de ce que ça fait… et c’est génial de vivre ça ensemble.

Et à 32 ans, Meesseman n’a sans doute pas encore fini d’enrichir sa collection…

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