Plus tôt dans la matinée, c’est Rachida Ait Alouha, députée wallonne et élue dans la même commune, qui avait communiqué son départ.

Giacomo Bellavia explique sur les réseaux sociaux les raisons de sa décision, évoquant un décalage entre les valeurs de justice sociale, de solidarité et d’égalité qu’il prône et certaines pratiques du parti.

L’élu épingle un élément déclencheur, survenu lors d’une récente réunion avec certains camarades et un député régional. « Lors de cet échange, j’ai posé une question simple et légitime concernant le rôle et l’utilité des ‘groupes de base’. La réponse qui m’a été apportée a été, à mes yeux, révélatrice. Elle laissait clairement entendre que les décisions ne provenaient pas réellement de la base », a-t-il expliqué dans sa publication. Le conseilleur a estimé que ce fonctionnement où « l’implication des militants semble limitée et où la parole de terrain est reléguée au second plan », ne coïncide pas avec sa vision de l’engagement. « Pour moi, la démocratie interne, l’écoute, le respect des militants et la participation réelle des citoyens ne sont pas des principes secondaires: ils sont essentiels », a-t-il conclu dans ses explications.