CAE avait déjà annoncé une réorganisation de son site de Steenokkerzeel. L’entreprise a lancé le 8 avril dernier la procédure légale de consultation des salariés, marquant de la sorte la première étape d’une fin potentielle des activités de formation technique à Bruxelles.
« Nous faisons face à des coûts structurels trop élevés au regard des revenus que nous générons », explique la société canadienne. Cette décision intervient après plusieurs années de prestations en déclin. Si le site belge a été rentable en 2024, il a récemment enregistré de nouvelles pertes et l’exercice comptable en cours annonce un déficit plus prononcé encore. « CAE Brussels fonctionne à une échelle limitée, la demande à long terme pour divers simulateurs est insuffisante et aucune perspective de chiffre d’affaires ne permet de maintenir les activités sur ce site », relève un document interne cité par De Tijd.
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