Ils sont venus chez lui
Face aux enquêteurs, il a expliqué que le couple s’était présenté chez lui et que la situation avait rapidement dégénéré. Placé sous mandat d’arrêt après son inculpation, il avait ensuite été transféré sous surveillance électronique en novembre, avant d’être libéré sous conditions en janvier 2024.
À l’audience, le prévenu a maintenu sa version. Il a évoqué une dispute téléphonique préalable avec la victime, qui se serait envenimée. Peu après, le couple serait arrivé devant son domicile de manière précipitée. Selon lui, ses opposants étaient armés d’un couteau et il serait parvenu à désarmer l’un d’eux au cours de l’altercation.
Déjà condamné
Le dossier présentait un enjeu important pour le prévenu, déjà condamné par le passé pour des faits de violence et encore sanctionné en avril 2024 d’une peine de trois ans avec sursis pour diverses infractions.
La défense, assurée par Me Simon Hubert, avait contesté toute intention homicide, plaidant pour une requalification des faits en coups et blessures, avant d’invoquer la légitime défense. Une argumentation qui a été suivie par le tribunal, conduisant à l’acquittement.