« Ce prix souligne l’importance cruciale de cette histoire à l’échelle mondiale. Nous sommes témoins de la souffrance d’innombrables familles, mais aussi de leur dignité et de leur résilience face à l’adversité », a déclaré la lauréate dans un communiqué.

Depuis 71 ans, le concours World Press Photo récompense chaque année « le meilleur du photojournalisme et de la photographie documentaire à l’échelle mondiale », selon le site de l’organisation.

« Le courage avec lequel (ces personnes) ont accepté d’ouvrir leur vie à nos caméras nous a permis de raconter leurs histoires. Ce prix leur appartient, et non à moi », a affirmé Mme Guzy.

« Le programme de formation de l’ICE est insuffisant, défaillant et dysfonctionnel  »: un ancien instructeur tire la sonnette d’alarme

Le jury, qui a passé au crible 57.376 photographies prises par 3.747 photojournalistes issus de 141 pays, a également dévoilé les deux photos finalistes.

La première, « Crise de l’aide à Gaza » de Saber Nuraldin pour EPA Images, montre une foule de Palestiniens grimpant sur un camion d’aide qui entre dans la bande de Gaza pour obtenir de la farine, durant ce que l’armée israélienne a qualifié de « suspension tactique » des opérations d’acheminement de l’aide humanitaire.

Des agents de l’ICE en renfort dans les aéroports américains

La seconde, « Les procès des femmes Achi » de Victor J. Blue, pour The New York Times Magazine est un portrait en noir et blanc de femmes achi, à la sortie d’un tribunal guatémaltèque, après avoir remporté une bataille juridique contre ceux qui les ont agressées, souvent violées, il y a 42 ans pendant la guerre civile.