Comment vous sentiez-vous jusque-là après votre quart de finale ?
Je me sentais bien, j’étais confiante dans le fait que j’allais passer cette étape aussi, même si c’était une bonne demi-finale, mais vous connaissez la suite.
Doit-on parler d’un moment d’absence ?
Non, je n’ai juste pas réfléchi. Normalement, je suis un peu plus calme et je pense que c’est mieux de mettre une attaque en place avant de l’effectuer. Et maintenant, alors que je patine sans la vitesse nécessaire, j’essaie de passer devant. C’était une erreur vraiment stupide. En plus je prends rarement autant de risques avant la finale.
L’attitude de la Néerlandaise Xandra Velzeboer, qui a pris l’initiative en vous dépassant, a-t-elle influencé votre course ?
Non, je savais que deuxième ou troisième, c’était une bonne place car on peut gagner une place assez rapidement. Mais il était clairement trop tôt dans la course pour tenter ce que j’ai fait.
Il reste le 1.500m pour tenter de décrocher cette médaille individuelle.
Oui, bien sûr. J’espère que je ne ferai pas la même erreur deux fois, mais j’ai encore confiance pour cette épreuve. Je dois juste réfléchir un peu plus. C’est ma dernière chance mais je ne dois pas penser à cela.
Au final, vous vous dites que ce qui est arrivé fait partie intégrante du short-track ?
Oui, c’est juste du short-track. Vous devez toujours prendre les bonnes décisions. Et nous verrons si je peux le faire la prochaine fois.