
Laura Jacobs pensait ne jamais porter de fourrure animale, après avoir été témoin de plusieurs manifestations contre son utilisation dans la mode… Jusqu’à ce qu’elle commence à en voir partout dans les rues de New York.
Elle a alors ressorti le long vison que sa grand-mère lui avait légué des années plus tôt et l’a apporté chez un fourreur de Manhattan pour lui offrir une seconde vie.
« Je n’aurais jamais acheté un manteau de fourrure », dit-elle à l’AFP, posant devant un miroir en pied pour évaluer une éventuelle retouche. « Mais là j’ai l’impression de recycler. »